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« La tache d’un écrivain est aussi de donner au passé une autre possibilité, une autre intelligence. » Erride Luca

Un mot entraine un autre…
On n’écrit pas parceque l’on à quelque chose à dire mais parce qu’on a envie de dire quelque chose.(cioran)

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Des mots, rien, que des mots.
des mots, rien, que des mots
 
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Publié par le 18 avril 2011 dans livres

 

Faut il encore le pleuré où tourner la page?


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Faut il encore le pleuré celui qui vous laisse seule perdue au bord du chemin ?

Où trouver la force de tourner la page ?

Pour elle le bonheur n’est plus.

Pourra telle flotter vers de nouveaux horizons?

C’est peut être a cela que pense la lectrice .

Elle pleure son amour perdu

celui qui va manquer à sa vie ?

Mais ne sait elle pas que l’horizon est vaste a parcourir,

Que l’amour passion n’est qu’un moment dans une vie.

Il lui reste tant de beauté à découvrir qui vont  s’offrir à elle.

Elle n’est retenue par aucune corde à ses pogné.

Un nouveau jour se lèvera et son chemin de vie

La conduira vers des joies,

De nouvelles découvertes,

De nouvelles rencontres amicales.

Elle regardera différemment la beauté d’un levé de soleil.

Elle observera au loin l’horizon,

Les bateaux quitter le port

Pour une autre destination.

Elle aimera voir un couché de soleil .

Tous ces instants magiques

qu’elle avait fini par ne plus voir

Tant sons cœur était rempli de lui.

Le temps fera son œuvre.

Elle guérira de cet amour.

Elle sait qu’il lui faudra survivre

Sa volonté  est sa force lui donneront

Les armes pour combattre son chagrin.

Elle gardera le souvenir de cet homme

dont elle  avait été si amoureuse.

Ils avaient  partagé tant de mots

Chaque jours  faisant d’un rêve

Une histoire d’amour.

Aujourd’hui il s’en est allé

la laissant triste, anéantie,

Et, tellement désespérée.

Roberte Colonel 20/06/2017

 
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Publié par le 20 juin 2017 dans livres

 

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La planète Amour…


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La planète Amour…

J’aime cette lumière du matin qui envahit ma chambre, alors que la mer déroule ses vagues et que la ville est à demi endormie. J’aime cette lumière qui entre dans toutes les pièces parce que je ne ferme pas les rideaux, parce que je ne descends pas les stores, parce qu’ailleurs j’oublie de fermer les volets.

J’aime ce soleil qui joue sur ma peau et qui éclaire mon bureau. J’aime lire les nouvelles, lire les courriels amicaux, en prenant un bol de thé bien chaud tandis que le petit matin éblouissant caresse doucement mon épaule nue.

Mais je n’ai pas tous les matins ce plaisir. Il y a des matins gris, des matins sans lumières, des matins de nuage et de pluie, où la lumière ne se glisse pas jusqu’à moi. Et pourtant, je fais comme si. Je m’assoie dans mon fauteuil, là, juste sur le coté près de la fenêtre, où l’apparition du soleil darde ses rayons. Bien sûr, ce n’est pas tout à fait pareil chaque jour. Mais c’est un rendez-vous auquel je tiens. Même si celui avec qui j’ai rendez-vous est inconstant, même s’il fixe comme il l’entend ses heures, même si l’hiver il me fait attendre.

Nous avons un rapport privilégié. Je ne ferme pas les rideaux, je ne ferme pas le volet, et ailleurs je laisse les volets ouverts. Il est chez lui, il entre quand il veut. Il sait que je l’attends pour un petit échange matinal. Nous sommes de vieux complices. Des amis à durée illimitée.

-Bonjour ! As-tu passé une bonne nuit ? As-tu fais quelques rêves ? Étais-je présente ? Je le vois sourire !

-Tu poses toujours trop de questions. Tu ne cesse de vouloir tout savoir…

Et bien oui moi je suis comme ça curieuse par nature et de lui tout m’intéresse. Je suis faite de ces détails qui ont embrasé mes sens.
Je suis tantôt ici, tantôt là-bas de l’autre coté. Et je me promène dans ma mémoire, suscitant là une émotion, une image, une impression que je tente de lui révéler. Mais je ne serai jamais objective. Il y a trop de moi dans mes histoires.

Et quand pas un mot de lui quand se fait le silence,
s’installe en moi une distance que je ne comprends pas. Je reste assise là prostrée. Et ce qui est plus rare, quand aucune- trace de lui le matin ne vient me réchauffer le cœur je me sens sans défense.

Nous ne sommes que rarement sur la même planète en même temps. Il y en a tant. Des immenses, des bien trop grandes pour nous.

Cependant qu’un jour que je lisais sur une minuscule planète tout juste grande pour moi et mes et rêves, il vint s’asseoir à mes côtés. Et ce jour là le ciel éclaira toute ma chambre. La planète que l’on croyait sans nom s’appelait … Amour.

Roberte Colonel 03/06/ 2017

 
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Publié par le 4 juin 2017 dans livres

 

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Salon du livre international du livre de Mazamet Le 21 Mai de 9 h à 18 h


18302228_10203035863055711_1675312563_nRoberte Colonel et Charef Berkani seront au Salon International du livre de Mazamet pour la dédicace leur nouvelle « Passion sur Internet »

Roberte Colonel dédicacera son dernier ouvrage « RÊVES ENFOUIS » livre témoignage émouvant sur la nécessité de connaître ses origines, sa filiation et de son appartenance à un arbre généalogique.

 
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Publié par le 7 mai 2017 dans Non classé

 

L’avenir n’existe qu’au présent…


L’avenir n’existe qu’au présent…

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« L’avenir n’existe qu’au présent. » (Louis Scutenaire)

Il vente, comme il ventait ce jour de Mars sur la plage. Et mes cheveux balaient mon visage, ainsi qu’ils le faisaient ce jour où je suis allée sur le sable poser mes pas, ce jour où je me suis demandée pourquoi mon cœur cognait si fort dans ma poitrine. Il vente, comme il ventait ce jour.
Un immense souffle qui soulève tout sur son passage, jusqu’aux questions troublantes sur la vie. J’aime cette journée, même si je sais que notre séparation doit encore duré de longues années … J’aime qu’elle existe et qu’elle soit soulignée. Même si pour moi, c’est une nouvelle journée d’attente. J’ai bien essayé d’écrire quelques lignes d’un nouveau roman mais ce n’était jamais ce que je voulais réellement décrire. J’éprouvais un sentiment de plénitude, de bien-être, d’accord avec moi-même. C’est une belle journée aujourd’hui. Elle réunit dans l’universalité les amoureux… dont je suis.

Aujourd’hui, la crainte a disparu. Mon cœur ne bat plus la chamade, j’apprivoise cette nouvelle vie car cet homme, je suis heureuse de l’avoir connu. Être passé à côté d’un homme d’une telle bonté serait bien pire que le fait de le perdre. Comment savoir pourquoi telle personne entre dans notre vie et pas une autre la seconde d’après ? Il va sans dire que nous parlons de nos deux passions communes. Et ce soir, j’aurais tellement envie qu’il soit là près de moi. Il paraît que rien n’arrive pour rien. Et si Augustin était arrivé dans ma vie pour me faire avancer. Il n’est pas donné à tous les écrivains le talent pour regarder avec autant d’intensité que le premier véritable rayon de soleil. Et la journée a été belle. Comme elle devrait toujours l’être, même si on a des soucis, même si une parole nous blesse parfois, même si ça n’avance pas aussi vite qu’on le voudrait, même si… Et aussi parce que… Et si ma vie est imparfaite, et si mes rêves ne s’accomplissent pas dans le délai escompté, je puis au moins me réjouir du fait que je suis en vie et que je rêve encore. Pas de choc, pas de tristesse. La roue tourne, ma vie est ailleurs. (roberte Colonel)

 
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Publié par le 29 avril 2017 dans livres

 

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Nous voici liés par les mots…


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Nous voici liées par le plus beau lien que l’humanité ait créé : le lien d’écriture. Rien ne peut nous en déloger, nous séparer, pas même les neuf mille kilomètres de mers et de continents. Je souhaiterais bien sûr vous écraser moins sous ma prose indigeste. Je déteste l’idée d’être un fardeau pour vous, de vous forcer à m’aimer, à me répondre, même à penser à moi. Mais vous écrire m’est devenu vital. C’est ma respiration. Il faudrait que vous m’ordonniez d’arrêter pour que j’arrête.

Elisabeth Brami Blog la tentation d’écrire Didier Celiset

 

imagesCAV5CPO6Les mots

Qui un jour n’as pas eu cette approche de l’écriture pour transmettre son amour à l’être aimé.

Les mots sont des perles de culture d’une beauté inépuisable.

En vers pour rendre jolies les plus belles poésies ils se clament.

Chaque syllabe, chaque consonne, prends sa place pour dire : « je t’aime, tu es unique, tu es mon amour chéri.

Pour celui qui les reçoit l’instant ressemble au petit matin soleil dans la blancheur du ciel.

Et parce que la semaine a été dure, émotive ment et physiquement, écrire un poème, et m’y perdre, m’imprégner de ses mots et m’envoler loin, très loin, au delà de la mer et des rives si souvent pensées inabordables. Et m’oublier. N’écrire que quelques vers et franchir l’horizon où se profile mon rêve…

Les mots sont parvenus au bout de la jetée, tu constates que la mer s’est retirée.

Demeure l’empreinte de la vague sur le sable, un peu de sel pour certitude.

La réalité est pourtant bien présente.

Tu as gommé tous les mots pour que la page redevienne d’un blanc parfait.

Tu peux laisser la place à ton rêve dont l’imaginaire écourte le temps de tes sommeils,

Nul estuaire à l’horizon que longes le bateau en partance.

Navigue vers ton destin, désormais il est en toi ce bonheur parfait écrit sur ta page blanche.

Roberte Colonel    (Peinture   SC ART)

 
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Publié par le 23 mars 2017 dans livres

 

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Nos épreuves nous façonnent…


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Nul ne peut atteindre l’aube sans passé par le chemin de la nuit. (Citation  Kalil Gilbran)

Nos épreuves nous façonnent, nous nous adaptons aux exigences de la vie avec les moyens de conquérir des victoires décisives. La vie nous est parfois pas favorable alors nous avons la conviction que notre réussite dépasse tous les autres échecs que nous avions eu au paravent. Notre réussite-au-delà des autres, c’est notre bonheur.

Pour certains le malheur est comme une seconde peau. Quoi qu’ils entreprennent, ils ont la conviction qu’ils ne trouveront jamais le chemin pour de petite victoire.

Je retrouve sur facebook ce texte que j’avais écris le 16 mars 2O13 jour où sort mon 4è livres « Rêves Enfouis » Sera-t-il un succès ?  L’avenir me le dira mais aujourd’hui ce qui est important c’est de l’avoir écrit. Mes mots douceurs ont dans ce livre pris le chemin de ma colère.

Pour les personnes qui le liront ils comprendront qu’il était utile que je dénonce les épreuves que subissaient les pauvres gens face à la toute puissante justice administrative qui régentait les pupilles de l’assistance publique dans les années de guerre.

La fragilité qui reste en moi dans mes émotions s’estompe.  Et si parfois je deviens encore (épidermique…) si mon humeur n’est pas toujours égale je me défends avec mes mots qui eux seul restent ma richesse. Que l’on m’en prive et je suis à nue.

« Assez d’injustices en tout genre assez… c’est toujours les pauvres gens qui ne peuvent se défendent qui subissent. Roberte Colonel

 
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Publié par le 18 mars 2017 dans livres

 

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Rêves enfouis…


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En publication nationale ” Rêves enfouis, des rencontres et des maux” de Roberte Colonel, une publication des Éditions Auteurs d’Aujourd’hui, Ed2A :www.editions2a.com3 h

L’écrivaine évoque le traumatisme né de son abandon,  témoigne de ses souvenirs, elle dit les difficultés de se guerir du traumatisme de l’enfant abandonné. Avec pudeur, et  délicatesse Roberte Colonel nous relate sa quête de la vérité dans la recherche  de son identité. Rêves enfouis une suite à Où es-tu Maman? témoigne de la nécessité de connaitre ses origines.

 http://www.decitre.fr/livres/reves-enfouis-9782376290230.html

Dans toutes les librairies de l’Hexagone et sur vos sites marchands préférés

 

 

 
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Publié par le 17 mars 2017 dans livres

 

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