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« La tache d’un écrivain est aussi de donner au passé une autre possibilité, une autre intelligence. » Erride Luca

Un mot entraine un autre…
On n’écrit pas parceque l’on à quelque chose à dire mais parce qu’on a envie de dire quelque chose.(cioran)

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Des mots, rien, que des mots.
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Où vont les souvenirs quand l’oubli les dévore…


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Où vont les souvenirs quand l’oubli les dévore, on vide le cerveau sans y laisser la moindre empreinte, pas même l’infime trace calcaire dont la neige signe son passage, elle, après s’être évanouie. (Valentine Goby)

Marie son destin la rattrape parce qu’elle sent, envers et contre tout, qu’elle ne pourra échapper à ce qui la tient. Au firmament des éclats que projettent les baguettes magiques, elle se sent volée à son être. Entière, dans la plus indéfinissable harmonie, elle affronte son rejets. Elle se sent fautive.
Renoncer à ses rêves les plus profonds, à ses ambitions les plus folles, c’est son travail de tous les jours. Elle se ment pour mieux claquer sur les murs. Elle se laisse happer par la tapette à mouches pour valoriser une image dont elle n’a pas besoin. Elle vogue entre les vents, fuyant sa vérité comme la peste.

Alors qu’elle sait, en son for intérieur, qu’elle n’avait que ça : sa passion qu’elle délaisse pour ne plus y penser. Elle se promène seule en laissant de coté son rêve imaginaire ! C’est un peu comme si elle chassait sa nature, plus vive que jamais en ces instants furtifs, pour se rattacher aux manières de ceux qui l’entourent.
Ce n’est que le soir, quand les lumières se fardent, qu’elle peut se remémorer ces moments sur le papier. Elle se souvient de ces instincts primitifs qui la poussaient à s’ouvrir. Elle s’émerveillait devant le moindre rien et en faisait un roman. Elle brûlait des cendres qui n’étaient pas les siennes en calmant les recueils de ses intentions. Elle était l’âtre d’une cheminée qui envoyait sa fumée se perdre aux confins des rues. Elle était vraie.

Désormais, dans sa petite chambre bureau, elle crie les souvenirs de façon presque inaudible. Qui l’entend ? Si ce n’est cette voix sordide, toujours là pour lui rappeler à quel point elle se noie dans un monde qui n’est pas fait pour elle.

Parfois, un évènement contradictoire la plombe de son sang froid. Elle voudrait suivre la direction convenable, celle qui n’a pas d’autre raison d’exister. Mais sa cage dorée la gouverne, si bien qu’elle se traîne sans but précis. Il semble qu’un ange, pas n’importe quelle ange, son ange à elle sorti de son ciel, se montre au détour d’un hasard. Il lui susurre des secrets d’évidence, qui la soulagent de s’évader. Puisqu’elle sent, aussi infime que soit ce, qu’elle ne peut être une autre.

Malgré les regards inquisiteurs, les paroles mesquines, elle prie pour que son corps ne soit pas brisé.
Agitée, elle est à l’origine d’une solution aqueuse, pure et transparente. Elle paraît lancinante, glorieuse d’inactivité. Elle est muette de son art. Partisane des instants perdus, elle s’adonne à une religion qui n’a pas de pareille. Elle se plonge dans des mémoires qui demeurent incomprises. Elle se définit comme un cycle sans partage. Elle est l’onguent insatisfait de sa promesse qui revient la hanter. Quand elle s’éloigne de son don, c’est pour poser des mots stériles. Elle en est désarçonnée.

Les jeux aux quels elle s’adonne son criant de lassitude. Elle à le devoir de communion avec soi, afin de voir des visages jouir de leur autorité. Elle est une invention, un noyau indomptable. Elle a besoin de choses qui n’appartiennent pas à la communauté.

Elle s’est enchevêtrée dans les mailles du filet. Aujourd’hui, elle ne sait plus tellement comment se débattre. Mais ce qu’elle sait, au-delà des convictions qu’elle s’inflige, c’est qu’elle refuse d’être tenue ainsi. Elle ne supporte plus les ficelles castratrices qui l’encerclent. Elle se débat entre les lassos qui l’encadrent. Elle veut être elle, par dessus tout. Elle veut écrire, elle veut apprendre. Elle veut vivre dans sa fureur, son droit.
Elle va s’offrir une chambre où pleuvent les mots. Elle va écouter les mystères des mouvements du ciel. Elle va oser montrer ses ailes, les déploiera et volera haut.

Le jour de sa naissance, elle a reçu un présent. Un présent sensible et précieux, que certains ne pourront jamais comprendre, que d’autres ne soutiendront pas. Mais elle se doit, et elle le sait, de remplir les pages d’un livre, où pourra vivre son cadeau.

(Roberte Colonel) 11/10/2019

Ce sont les mots…


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Ce sont les mots

Grisants les philosophes ou les poètes, ils puisent des instincts endormis. Ils sont la base d’une forteresse où l’homme a plongé son mépris. Qu’ils soient paresseux ou violents, ils recommencent et se terminent, humectant d’une rosée fine, le grand parleur ou l’ahuri Ils se promènent dans les injures, les regrets et le pardon.

Ils font la paire, et puis la manche, ils s’assemblent et s’éloignent entre eux. Ils se figurent des styles tournoyant entre leurs courbes et leurs lignes, ils s’emmêlent à volonté. Ils s’exhibent entre point et virgule, à l’image de loups affamés. Brouillant les pistes, ils se ravissent de compassion. A l’inverse, ils sont capables d’une insultante velléité.

Ce sont les mots, ces tristes sires, ces monarques changeant…

Ils nous transpercent, ils nous transcendent. Ils nous glissent des douceurs. A l’oreille, on les fredonne, en mâchouillant une réflexion.

Parfois, il en suffit d’un seul pour déformer nos intentions.

A force de les fuir, ils nous tombent dessus, à l’affût de la foudre, raisonnant comme sur les murs d’une cathédrale. Ils sont l’avant, ils sont l’après.

Ils viennent troubler les amants.

Et du péché le plus infime, ils bâtissent un noyau d’odieux, où ni les sages, ni les victimes, ne calment leur désaveux, et s’accouplent jusqu’à renaître au plus profond de leurs adieux.   Roberte Colonel ( le 8/10/2019)

Aucun malheur ne devrait entacher notre essence de vie…


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La patience est un arbre dont les racines sont amères, mais les fruits sont très doux. » (J.E, investisseur)

Se protéger, c’est s’imaginer dans une bulle dans laquelle on ne laisse entrer que le soleil, la lumière, la tendresse, l’amour, l’amitié, les rires, la joie, la bonne humeur, le rêve, la douceur, les sourires… Et ne jamais laisser quiconque ou quoi que se soit percer cette merveilleuse bulle de bien-être.

Marie était comme en sursis depuis quelques jours… Elle se protège, elle s’imagine dans une bulle dans laquelle elle ne laisse entrer que le soleil, la lumière, la tendresse, l’amitié, les rires, la joie, la bonne humeur de certaines de ses amies. Le rêve, la douceur, les sourires… Ne jamais laisser quiconque ou quoi que se soit percer cette merveilleuse bulle de bien-être.

Comme une rose que l’on extrait de son jardin elle s’étiolait lentement se recroquevillait sur elle-même. Elle ne pouvait s’arracher de ses rêveries… Le vent de la désillusion a fait rage et a plié sa tige fragile… Une pluie du chagrin a déferlé sans pareil, et plusieurs pétales ont été touchés, ne laissant d’elle qu’une fleur en péril… Mais, telle une réponse aux prières pour laver l’offence, un soleil doux et guérisseur s’est posé sur elle. De par sa douce clarté réparatrice, l’espoir caché d’un cœur brisé a ressurgi doucement. Assise sur un banc  devant la mer, le soleil caresse doucement sa peau qui frissonne au plaisir simple du va et vient des vagues. Chaleur de l’astre réparateur, comparable à nulle autre. Chaleur qui traverse même son épiderme afin de la toucher, jusque dans son cœur. Alors, malgré des cicatrices indélébiles Marie se réveille. Elle réapprend à croire au soleil qui réchauffe sa peau et lui donne sa couleur bronzée. Elle réapprend encore une fois à s’aimer, à croire, à espérer ; elle se souvient du goût de ses rêveries et vibre de nouveau à ses souvenirs …

L’espoir n’est pas mort… La flamme de ses rêves s’embrase… comme l’hirondelle dans son envol extrêmement fragile, elle détient une force de vie incomparable… Marie reste fixée sur ses objectifs, ses espoirs et ses rêves, en sachant que ce n’est ni le temps ni la difficulté qui seront des obstacles, mais seulement elle-même si elle ne croit plus en ses rêves. La persévérance est une vertu… Voilà sa rêverie. Rayonner de vie, sans jamais se défaire de ses rêves profonds et risquer de perdre l’essence même qui l’anime… Inonder de beauté la vie qui s’offre à elle… renaître de sa désillusion, oublier… Être libre là, et ailleurs, et devenir celle qu’elle a toujours eu envie d’être. Oublier  la douleur à son cœur. Devant la rudesse de ses mots elle pensait avoir tout perdu, alors que la seule chose qu’elle peut faire maintenant, c’est se reconstruire ! Elle ne lâchera pas ses objectifs de vue, restant persuadée que le meilleur ne pourra sortir que de ce matin de désespérance… S’accrocher à la vie se donner les moyens de vivre ses rêves ne devrait pas endurcir son cœur, mais plutôt affirmer sa persévérance et consolider la foi qu’elle en ses propres capacités.

Il existe parfois des périodes dans la vie où le malheur nous submerge, où on pense perdre pied, mais ces périodes-là, nous apprennent à nous relever… Toujours et encore… Se relever ne veut pas dire ne plus avoir de difficultés, mais c’est savoir accepter le meilleur, afin de traverser les tempêtes avec calme et confiance, en attendant que le beau temps arrive… Alors certes, cela prend du temps, la cicatrice est profonde face a l’abandon, mais Marie est persévérante. Elle garde l’espoir de revoir le soleil l’accompagner dans l’avenir…

« Aucun malheur ne devrait entacher notre essence de vie. se dit elle. Aucune peine ne devrait détruire nos rêveries… Croire encore plus fort en l’avenir, briller au-delà des apparences, espérer en ces rêves prometteurs et avancer, en ayant confiance en son destin » (Roberte Colonel)

 

 

 

 

Tout récit participe à la naissance d’un sentiment…


24172982_1029708740503450_7096917872685086558_oTout récit participe à la naissance d’un sentiment qui construit nos espoirs, nos tristesses et nos étrangetés. Voilà pourquoi aucune histoire n’est innocente. (citation Roberte Colonel sur livre Rêves Enfouis.)

Tout récit participe à la naissance d’un sentiment

Elle l’avait attendu des heures durant mais il n’avait pas su lui dire que le temps était le temps d’avant que plus rien ne serait comme avant.

Elle c’était faite à cette idée qu’il ne reviendrait peut être pas

Elle rêvait sur la plage des jours durant 

elle lui parlait sachant qu il ne l’entendait peut être pas.

Elle lui disait : « J’ai jadis inventé ta voie-trait d’union de l’amour, de la vie devant soi, toi qui eu prétexte au cœur de la joie…

Je t’ai rêvé tellement souvent lorsque tu avais rallumé l’été a l’automne de ma vie, chaque jour chaque nuit un bonheur radieux m’était tombé dessus.  (Roberte Colonel) 

 

 

 

 

Citation livre Rêves Enfouis


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citation du livre Rêves enfouis de Roberte Colonel (Editions Ed2A)

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Il faut se garder de porter un jugement sur les hommes et les femmes dont l’histoire particulière est si lourde à porter, qu’ils ne peuvent pas se détacher de leur passé, jusqu’à en devenir pour certains schizophrènes. Chaque émotion vécue ne nous donne pas la même lecture des choses et des événements.  Roberte Colonel

Pourquoi le premier mai est la fête du muguet?


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Pourquoi le 1er mai est la fête du muguet ?

Depuis le Moyen-Age.
Il semble que le muguet aussi appelé lys des vallées,
une plante originaire du Japon, soit présente en Europe depuis le Moyen-Age.
La plante à clochettes a toujours symbolisé le printemps et les Celtes qui lui accordaient des vertus porte-bonheur.
Le 1er mai 1561, le roi Charles IX officialisa les choses : ayant reçu à cette date un brin de muguet en guise de porte-bonheur, il décida d’en offrir chaque année aux dames de la cour. La tradition était née.

Fleur de printemps par excellence puisque sa floraison intervient en mai, le muguet est traditionnellement une fleur qui porte bonheur. D’ailleurs, d’après le langage des fleurs , le muguet signifie « retour de bonheur »… On dit que celui qui trouve un brin de muguet à 13 clochettes sera tout particulièrement favorisé par le destin ! Le muguet est également associé aux grands couturiers, comme Christian Dior dont c’était la fleur fétiche. On retrouve d’ailleurs la senteur du muguet dans de nombreux parfums. Produit à grande échelle dans la région nantaise pour être vendu lors du premier mai, le muguet peut également être cultivé dans les jardins ombragés et frais, ou se trouver à l’état sauvage dans les sous-bois. Mais attention, le muguet reste une plante très toxique, et il ne faut porter à la bouche ni les feuilles, ni les fleurs, ni les fruits, ni même l’eau du vase. Prenez donc vos précautions avec les jeunes enfants attirés par le parfum suave des clochettes blanches. Quant à nos cartes muguet de 1er mai, elles sont absolument sans danger, pour les grands comme pour les petits !